17h : Aéroport de Kuala Lumpur, huit aventuriers sont amorphes en salle d'attente.
- Et merde, dit l'un.
- Qu'allons-nous faire ???
Soupirs généraux de la troupe.
11 heures plus tôt, petit-déjeuner de l'hôtel D'Oriental, Kuala Lumpur. Les mêmes personnages.
- Miam ! Qel é lepro...amm o'jui, dit un innocent la bouche pleine
- Le programme aujourd'hui ? lance notre organisatrice de chic et de choc. Eh bien il est simple ! A 13 heures nous prenons l'avions pour Makassar (en Indonésie je vous le rappelle) pour arriver à 16H30, puis reprendre un autre avion dans la foulée avec nos guides sur place, qui nous emmènera à Manado, objectif indispensable du jour pour tous les programmes des 10 prochains jours.
Tous opinent du chef, joyeux et plein d'espoirs.
- Allons mes amis, continue l'organisatrice, le taxi va bientôt arriver alors préparons-nous et sortons d'ici d'un pied guilleret, l'œil vif et que les colombes pures nous accompagnent dans notre périple au son des cloches joyeuses !
Midi, aéroport de Kuala Lumpur, encore les mêmes.
- C'est l'heure d'embarquer mes joyeux compagnons intimes ! déclame qui vous savez.
- Oui, hourra !
- Je suis tout chamboulé !
- Hum, les hôtesses de cette compagnie (airasia, équivalent easyjet de l'asie) sont tout à fait à mon goût, commente l'un.
- Et les hôteurs aussi, confirme une autre les yeux pétillants d'amour.
S'ensuivent des rires collectifs de joie, d'amour et de bonheur chauffés jusqu'au rouge.
Deux heures plus tard. Quelque part durant le vol, à un moment donné au-dessus des mers. Les 8 personnages sont sur scène :
"C'est marrant ces turbulences". C'est sur cette pensée de notre aventurier photographe que l'avion AK 506 en provenance de Kuala Lumpur fit demi-tour vers Kuala Lumpur après une heure de vol. Aurélie, dans sa blondeur exarcerbée s'exclama "mordicus, mon brushing !". Jérémie qui avait pourtant à coeur de prouver sa valeur dans l'aventure se réfugia dans les bras musclés de Maxime, toujours stoïque face à l'adversité "avec ma force démesurée, il est de mon devoir de protéger les plus faibles". Marie, elle, garda son sang froid bien qu'elle caressât l'idée de faire usage de son lance-roquette pour pulvériser l'équipage. Mais déjà Elsa avait pris les choses en main. Par un "ça va ça va" elle rassura les passagers effarés qui, impressionnés par son charisme, abandonnèrent toute idée de largage parachute. Seul notre dandy n'avait pas bronché. Occupé à converser avec des demoiselles de bonne famille, il affutait son bras protecteur en cas d'hystérie féminine. Sur le tarmac, au sortir de l'avion, le vent souffla une rumeur aux oreilles de Tatal le malin. Une fissure disait-on. Sur le pare-brise.
Une heure du matin, aéroport de Makassar
"mmmhh une soupe de boulettes de viandes au goût de vieilles boulettes !". Nos 8 aventuriers ont atteint le sol indonésien mais ils sont en perdition.
- Chéri, souvenons-nous la prochaine fois de ne pas réserver deux avions avec correspondance le même jour surtout quand celui-ci est pair et que l'aéroport en question est situé à plus 3000 km d'une capitale digne de ce nom, recommande la pulpeuse a son amoureux secret.
- J'ai peu apprécié la fouille au corps à la douane, mes vêtements sont tous froissés ! s'écrie le dandy.
- Tu crois que le guide qui devait nous attendre il y a 6 heures sera toujours là ? s'enquiert le blond PDG d'un air soucieux
- Regardez !
- Où ?
- Quoi ?
- Le guide !
Nos 8 aventuriers, contrits et meurtris arrivèrent donc à Makassar avec 6 heures de retard. Bien entendu l'avion qui devait les emmener à Manado partit sans eux (le salaud !). Heureusement ils trouvèrent Benyamin, leur guide tout terrain ("Comment ça vous n'avez pas de sac de couchage ?"). Heureusement ils trouvèrent un vol pour partir la nuit. Malheureusement c'était leur troisième nuit dans un aéroport. Heureusement il y avait des gâteaux secs. Malheureusement le vol avait encore une heure de retard. Heureusement il n'était plus à ça près. Malheureusement ils partaient en trek dans 12h.
Laissons donc là nos héros. Nous les retrouverons plus tard, plus disposés mais certainement moins disponibles (trek oblige).




Tiens moi ca me rappel un "faux" décollage à partir de Franckfort ... pour problème technique !
RépondreSupprimerEt lors du débarquement, j'aperçois une belle trace noire derrière un des réacteur de ce magnifique Fokker100.
Allez, il faut bien que nos aventuriers rencontrent quelques embuches avant d'atteindre le Graal.
@+,
Maxime et Elodie.
C'est égoïste et très méchant mais çà fait plaisir de voir que vous en chier un peu hihihi!
RépondreSupprimerNon quand même ils auraient pu essayer de la voir avant le décollage cette satanée fissure... cela vous aurait évité de perdre tant de temps ! :s
Mais vous connaissant je suis persuadé que c'est pas cela qui va vous faire baisser les bras ! ^^
En tout cas l'aspect de la nourriture s'améliore pour l'instant, espérons que cela va continuer !
Bon courage à tous et bon trek !
@++
"Mieux vaut tard que jamais" !
RépondreSupprimerBon trek !
Content de savoir que vous êtes arrivé à bon port !
RépondreSupprimerAu rythme où vont les choses, je désespère un peu de revoir Mes Petits Mig et Max vivant au bureau en septembre mais bon...
Si vous revenez en un seul morceau, vous avez intérêt à ramener des photos des hôtesses évoquées plus haut, sont-elles à la hauteurs de nos joyaux de Sébasto (seuls les initiés comprendront)?
Vous serez certainement dégoûté d'apprendre que je squattais hier la terrasse du "Chantral" avec F. et D. pour y déguster une succulente tartine de PAIN FRANÇAIS plutôt que vos boulettes pourries.
Le bureau est bien vide sans vous les Amis et tout Sébasto vous réclame... Je traine comme une Âme en peine dans tous les lieux où hier encore nous étions trois (Snif!) Je mange également pour trois du coup (Matsu, Tasu') !! Histoire d'assoir définitivement ma réputation de "gros"^^
Bon Trek et Take Care !
ben moi ça me rappelle un demi tour au desssus de Douchanbé cause neige: conclusion: retour Kaboul...
RépondreSupprimerC'est chiant hein....?!
hihihoho....
sarah