« Il faut prendre ce bateau pour rentrer chez nous ! »
« Mais la tempête approche Capitaine ! »
« Vous le voulez ce poisson ?! Ou vous voulez renter les mains vides… »
« C’est notre dernière chance d’échapper au pire. »
« Ils arrivent ! »
« Sautez, vite ! Aaaaah ! »
PERDUS
Echoués sur un plage mangrovesque, deux individus jeunes, beaux et intelligents se réveillent en crachant de l’eau.
« Pouah ! Mais où sommes-nous ?! »
« Argh… je ne sais pas… regarde au loin ! »
Les deux apollons musclés rampent difficilement vers d’autres corps, aux pecs saillants et aux visages aquilins, flottants inconscients parmi des débris de bateaux.
« Oh mon dieu nos amis ! »
« Ils respirent encore… »
Après avoir sauvez leurs compagnons d’infortune, le petit groupe explore les terres où le destin les a jeté…
(Fondu au noir.)
« Eh les français, arrêtez de faire les cons ! C’est là-bas vos bungalows !! »
Et voilà, c’est ainsi que nous arrivons sur Bunaken, petit paradis pas perdu du tout et très bien connu des touristes car facilement accessible depuis Manado. Tout le contraire des Togians. Les prix aussi nous rappellent un peu le train de vie occidental. Finalement, que faisons-nous là, me direz-vous alléchés ? Et bien de la plongée pardi !
Sitôt posé le pied sur terre, et avant même de se rassasier, imaginez un peu, nous courons vers le centre PADI le plus proche pour se renseigner sur les diverses possibilités aquatiques et sous-marines qui se présentent à nous pour les prochains jours et nuitées.
Mike peut-il faire l’Open Water (niveau 1 de la plongée) en 2 jours et demi au lieu de 5 ? Oui, bien sûr ! On est funs, on est des plongeurs.
Max, Marie et Tatal peuvent-ils passer l’Advanced (niveau 2) en commençant par la dangereuse plongée de nuit et en trafiquant les tests ? Oui, pour sûr ! I’m a fucking diver !
Elsa et Mig peuvent-ils devenir Master Diver with Danger (niveau super haut) pour chasser l’orque et la baleine à la grenade ? Oh yeah buddies, but i’m still drunk…
C’est donc sous les meilleures auspices (ou hospices) que commencent nos apprentissages avec Ali, un vrai expatrié-plongeur qui fait la teuf tous les soirs apparemment.
Eh oui, ici c’est cool. Envahis de hollandais, nous regrettons de ne pouvoir rivaliser avec nos propres blonds, eux qui se seraient fondus dans le paysage comme mes pieds dans le sable brûlant. Nous mangeons donc, sous des sonorités rocailleuses, bah du riz et du poisson grillé (péché le matin même) avec quelques légumes super épicés pour par changer.
L’après-midi, après la traversée de mangrove sauvage puis la marche sur sable mouvant, c’est encore dubitatifs que nous prévoyons de réaliser l’activité coutumière des touristes insulaires : j’ai nommé le snorkeling (ou tubage pour l’Académie Française). Et quel choc nous attendîte sous l’eau, quelle beauté révélée s’épanouissâsse sous nos yeux affolés, quels mystères se dévoilâssent à nos pauvres sens submergés ? Des coraux, des tombants et des poissons de toutes tailles et de tout bancs qui viennent vous faire des léchouilles au visage, vous renifler la main et vous câliner la joue… Mais soudain, tout s’accélère précipitamment et notre inertie de flottaison s’emballe : un terrible courant coure sous nos pieds vers l’abîme de ténèbres ténébreuses. La « black muerte » comme le nomme les autochtones du coin.
Finalement, il y aura fallut une débauche d’énergie intense à certains pour revenir sain et sauf au rivage.
Remis de ces émotions, nous abordons alors la plongée de nuit avec l’espoir fou de voir des poissons et des coraux – oui, le plongeur est très féru de ces choses là et aime à répertorier tous les styles et variations de la vie sous-marine, de la petite bébête au gros squale : « Tiens, tiens, une crevette à crête tricolore femelle », « Oh, un ibiscus florensis à yeux bleus », « Parbleu, une tortue géniale à pointe noire, on la croyait disparue ! »
Ainsi va la vie, il fait noir dans cette plongée… mais le monde de Cousteau est plein de surprises, ainsi de gros crabes en crevettes, d’araignées et rascasses nous ne sommes pas déçu du voyage, bien au contraire. Et les journées dans le monde de Nemo s’annoncent palpitantes…
A suivre…
(Attention, ceci était la description de la vérité déformée par la fiction.
Toute ressemblance est fortuite et non-exhaustive,
et tout abus est volontaire.)
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Super-jeu-concours-pour-gagner-des-bibelooooooooooots !
C’est simple comme bonjour, vous qui nous pointez sur la carte du monde depuis le départ, comptez combien de fois nous aurons passé la ligne de l’équateur en tout, depuis Paris jusqu’à Paris. C’est pas bien dur, la rapidité risque de l’emporter…
Bisous from Pepito !
Rapidité ????
RépondreSupprimerJe suis pas certain..... 5 fois ?
4 fois !
RépondreSupprimerJe renchérie !! 6 fois !
RépondreSupprimer5 fois
RépondreSupprimerml